Le Coran, tu t'abreuveras !

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Deuxième partie 

LE CORAN SOUS SES TROIS ASPECTS, 

RELIGIEUX, MORAL ET LITTERAIRE
 

 Chapitre III

 LE BEAU, OU ASPECT LITTÉRAIRE


 

Comme nous l'avons dit plus haut, on peut penser qu'il existe dans le fond de l'âme humaine une sorte de vue interne par laquelle elle discerne le vrai du faux, le bien du mal, pourvu seulement qu'elle voie clair et avec sang-froid. Les esprits bien disposés n'en demandent pas davantage pour accepter d'adhérer à une doctrine nouvelle dès qu'elle remplit pour eux cette double condition : enseigner la vérité et exhorter à la vertu. Sans s'arrêter à son aspect extérieur, ils auront tôt fait de percer l'enveloppe, de découvrir la graine et d'en reconnaître la valeur. C'est ainsi que l'ignorance de la langue arabe n'a pas empêché l'empereur romain Héraclius de juger le message du Prophète à la lumière de certaines valeurs morales estimées par lui comme nécessaires et suffisantes pour établir la divinité d'une mission1.

Mais pour le commun des hommes, il n'en est pas ainsi. Ce qui attire notre attention dans une offre, c'est sa forme plutôt que la solidité de son contenu. Une vérité médiocrement vêtue nous rebute et nous détourne d'elle. Nous jugeons vite les choses d'après leur apparence avant de savoir ce qu'elles sont. Le sensible précède chez nous l'intelligible, et c'est par son intermédiaire que nous sommes amenés à examiner ce dernier. C'est assez dire combien précieux est le secours que la littérature apporte à la science et à la sagesse pour assurer le triomphe de la vérité et de la vertu qu'elles veulent prêcher.


Sous ce rapport, la doctrine islamique n'a rien laissé à désirer. Par sa forme aussi bien que par son fond, elle satisfait qui entend son langage. Le Coran, son véhicule, fut et demeure le type par excellence de la lettre arabe. La beauté de son style est universellement admirée. À considérer abstraitement les qualités littéraires qu'il réunit, on peut dire qu'il est comme un idéal littéraire. La beauté du langage coranique tient du sublime et du majestueux, et non de l'entraînement et de la séduction facile. Elle saisit le cœur plus encore qu'elle ne flatte l'oreille. Elle suscite l'admiration et non l'enchantement ; elle frappe et bouleverse plus qu'elle n'excite. 

À l'âge d'or de l'éloquence arabe où la langue atteignait l'apogée de sa force et de sa pureté, et où les titres d'honneur étaient décernés aux poètes et aux orateurs dans des concours annuels, il a suffi qu'apparaisse le verbe coranique pour que l'enthousiasme pour la poésie et la prose courantes fût balayé, pour que les « Sept Poèmes Dorés » que l'on suspendait sur la porte de la Ka'ba fussent détrônés et que toutes les oreilles se prêtassent à cette nouvelle merveille de la langue arabe.


Matière phonétique éloignée à la fois de la mollesse de la langue des sédentaires et de la rugosité de celle des nomades, réunissant dans une sage mesure la douceur de l'une et la fermeté de l'autre et assurant ainsi, grâce à une harmonieuse sonorité, un idéal accueilli par tous.


Disposition et arrangement syllabiques plus soutenus que dans la prose, moins rigoureux que dans la poésie, assez varié au cours d'un même verset pour soutenir l'attention de l'auditeur, mais assez homogène à la fin pour ne pas briser l'impression générale du chapitre2. 

Vocabulaire choisi parmi les mots communs sans tomber dans la banalité, et parmi les plus nobles sans recourir - ou très exceptionnellement - à la rareté. 

Admirable économie de la parole : le plus petit nombre de mots est utilisé pour rendre des idées tellement riches qu'on ne pourrait les exprimer qu'en employant des phrases étendues.


À cette pureté de l'expression, à cette extrême densité non seulement exempte de tout terme superflu, mais parfois très elliptique s'ajoute comme un défi, une clarté si évidente que l'homme le moins instruit peut se dire : J'ai bien compris. Mais en même temps une profondeur, une souplesse, une suggestivité, un rayonnement semblable aux facettes d'un diamant. Au point que toutes les sciences et tous les arts islamiques y ont toujours puisé leurs règles et leurs principes. On a toujours observé que tous les hommes, cultivés ou vulgaires, superficiels ou chercheurs assidus, s'y retrouvent comme si chaque formule était à la mesure de chacun et en rapport avec son propre entendement. Et tout cela sur des sujets qui ne figurent pas parmi les thèmes de la littérature préislamique. De sorte qu'on peut affirmer que, du point de vue linguistique, le Coran est la création d'une langue en même temps que d'un style. 

On se doit de noter une caractéristique étonnante du discours coranique.


C'est qu'il échappe à la loi d'après laquelle l'intelligence et la sensibilité ne fonctionnent normalement qu'en alternance et en proportion inverse l'une de l'autre, la plénitude de celle-ci devant entraîner fatalement l'éclipse temporaire de celle-là. Or, nous assistons ici à une coopération constante à travers tous les sujets, entre ces deux pouvoirs antagonistes. Outre la musicalité permanente qui recouvre ce fonds divers, nous voyons les paroles elles-mêmes par leur sens propre, qu'il s'agisse d'une narration, d'un raisonnement, d'une règle de droit ou de morale, agir à la fois grâce à une force instructive, persuasive et émotive, accordant au cœur et à la raison une part à peu près égale. En outre, tout en agissant parallèlement sur nos diverses facultés, le discours, lui, garde partout et toujours une gravité et une majesté que rien n'affecte ni ne trouble.


Nous avons hâte de quitter cette énumération abstraite qui n'a de sens ou de valeur que vérifiée dans le texte, ce que nous avons fait ailleurs3 et que nous ne pouvons répéter ici. Un arabophone doué du sens de la langue n'a pas besoin de telles analyses pour apprécier le caractère inimitable de l'expression coranique. Ce qui se dégage de notre raisonnement lent et discursif, il le saisit par intuition. Il le sent comme un message venu d'en haut et qui émeut son cœur. Les incrédules du temps du Prophète s'en aperçurent immédiatement et se trouvèrent embarrassés pour l'expliquer : Ils y trouvaient un phénomène si extraordinaire qu'ils le qualifièrent de « magique ». Même à notre époque, malgré le recul du temps, malgré le mélange des races et l'altération de leur instinct linguistique, les Arabes, à quelque confession qu'ils appartiennent, reconnaissent la noblesse toute particulière qui caractérise ce texte non seulement par rapport à la littérature arabe en général, mais par rapport aux paroles du Prophète lui-même, à qui on reconnaissait pourtant une éloquence distinguée. En effet, nous possédons du Prophète des milliers de textes dont certains résultent d'une méditation prolongée de sa part (pendant un mois ou plus, par exemple au sujet du Ifk), d'autres apparus à l'issue d'une révélation non textuelle. Par rapport à toutes les sentences du Prophète, le texte révélé se distingue très nettement. On y reconnaît tout de suite un ton spécial, comme un souffle majestueux et divin qui ne peut venir de l'homme. 
 

Avant de quitter ce chapitre, nous devons insister quelque peu sur un point qui a échappé non seulement aux orientalistes mais aussi à certains savants orientaux à propos de la manière avec laquelle le Coran traite de sujets différents dans une même sourate. N'ayant pas pu percevoir immédiatement l'homogénéité ni les liaisons naturelles qui existent entre les sujets abordés dans un même chapitre, les uns n'ont vu dans cet ouvrage qu'un chaos d'idées disparates, traitées pêle-mêle, sans souci logique ; les autres ont cru justifier cette disparité par le besoin de « lever l'ennui de l'uniformité ». D'autres encore ont voulu trouver dans l'unité poétique de chaque sourate (unité impossible à rendre à la traduction), un suppléant, une compensation à ce manque d'unité fondamentale. D'autres, enfin, et ils représentent la majorité des orientalistes, voulant disculper l'auteur qui aurait d'après eux donné chaque fragment sous la forme d'un tout isolé, ont rejeté le défaut de cette incohérence finale sur le compte des compilateurs qui auraient commis ce mélange lors du rassemblement de ces fractions et de leur classement dans des chapitres.


Aucune de ces explications ne nous paraît satisfaisante car toute la tradition s'accorde à établir ce fait que les sourates, telles que nous les lisons aujourd'hui, ont reçu et leur composition et leur dénomination du vivant du Prophète. Il faudrait donc conclure à un défaut originel. Et les motifs allégués ne sauraient y remédier si on pense vraiment que telle sourate englobe une dispersion fondamentale, des ruptures logiques dans la marche des idées et des sauts brusques à chaque sujet nouveau.


Pour bien apprécier la beauté d'une toile, il ne faut pas enfermer son regard dans une partie exiguë où, forcément, des couleurs hétérogènes voisinent et parfois semblent jurer. Il faut garder une distance, prendre du recul, élargir le champ visuel et embrasser le tout dans une vue d'ensemble, seule capable de dégager la symétrie des parties et l'harmonie de la composition. C'est dans ces conditions qu'on doit envisager l'étude de chaque chapitre du Coran pour en bien juger. Nous avons essayé jadis, au cours de nos conférences à l'université d'Al-Azhar, d'appliquer cette règle à l'étude d'une sourate médinoise (2) et de deux sourates mecquoises (10 et 11) que nous n'avions pas choisies intentionnellement puisqu'elles étaient inscrites au programme. Nous y avons découvert plus que nous n'avions cherché. Ce que nous cherchions, c'était une certaine suite dans les idées. Ce qui s'est révélé à notre étonnement, c'est un véritable plan défini et bien délimité, composé d'une introduction, d'un développement et d'une conclusion.
 

Dans un petit nombre de versets, à l'ouverture, se trouve indiqué dans ses grandes lignes, le sujet qu'elles se proposent de traiter. Suit le développement dans un ordre tel que non seulement aucune partie ne chevauche sur l'autre, mais que chaque parcelle se trouve à sa juste place dans l'ensemble. Enfin vient la conclusion qui répond exactement à l'introduction.


Si l'on considère les innombrables échéances et l'extrême émiettement avec lesquels le Coran a été révélé et si l'on sait que ces révélations répondaient en général à des circonstances particulières, on se trouve amené à se demander à quel moment fut entreprise cette organisation unificatrice de chaque sourate. Question qui nous place devant un dilemme. Car suivant qu'on suppose que cet agencement est intervenu avant ou après l'achèvement de l'ouvrage, on jugera qu'il aurait dû suivre soit l'ordre chronologique, soit l'ordre logique fondé sur l'homogénéité des sujets. L'aspect bigarré que les sourates nous offrent, et qui ne répond ni à l'un ni à l'autre ordre, n'étant ni simple ni naturel, nous fait supposer l'existence d'un plan complexe qui aurait été conçu préalablement, c'est-à-dire avant même l'apparition du texte à la conscience du Prophète. Mais nous sommes vite détourné d'une telle hypothèse car on conçoit bien combien il serait téméraire, pour ne pas dire absurde de vouloir établir a priori un ordre arbitraire entre les discours qu'on serait appelé à prononcer pendant une vingtaine d'années et dont les mille circonstances auxquelles ils seront subordonnés ne sont prévues ni prévisibles. Et pourtant la tradition nous confirme dans cette étrange hypothèse. Elle nous apprend en effet qu'au fur et à mesure de son émission chaque fragment du Coran, petit ou grand, fut classé dans tel ou tel chapitre parmi ceux qui restaient inachevés, à un endroit déterminé de ce chapitre, à tel numéro parmi les versets, dans un ordre qui n'était pas toujours celui de la date chronologique. Une fois placé là, il devait y rester pour toujours, sans jamais subir ni transfert ni remaniement. Il a donc dû y avoir non seulement un plan pour chaque sourate, mais aussi un plan général pour tout le Coran, plan d'après lequel chaque nouvelle révélation devait rejoindre immédiatement son casier dans telle ou telle sourate parmi celles qui restaient encore ouvertes.


Cette manière dont le Coran a été composé est unique. Jamais ouvrage littéraire ou autre ne fut construit dans de semblables conditions. On dirait les pièces détachées et numérotées d'une construction qu'on a voulu transporter et reconstruire ailleurs sous la même forme qu'autrefois. Car comment expliquer ces classements dans plusieurs chapitres menés de front et simultanément, si les casiers vides et les casiers pleins de cet ouvrage ne constituaient pas un seul tout dans l'esprit de son auteur ?


Mais, pour établir ce plan, quelle garantie historique un être humain aurait-il pu avoir non seulement sur les événements à venir, leurs exigences législatives et les solutions qu'il faudra y apporter, mais encore sur la forme linguistique sous laquelle ces solutions devront paraître et leur parenté stylistique avec tel chapitre plutôt qu'avec tel autre ? Et comment, en dépit de leur diversité naturelle et de leur éparpillement historique, ces morceaux épars, une fois simplement rapprochés les uns des autres, sans retouche, sans soudure étrangère, sans joints intermédiaires, pourront-ils former un corps organique répondant à nos exigences de cohésion et de beauté ? Un projet aussi ambitieux ne doit-il pas procéder d'un rêve chimérique ou d'un pouvoir surhumain ? Autrement dit si un désordre logique ou un hiatus rhétorique sont le résultat inévitable et attendu d'un plan humain si compliqué, ne faut-il pas conclure par les mêmes prémisses que l'aboutissement rigoureux d'un tel plan suppose l'intervention d'une puissance supérieure ayant la capacité d'établir cette coordination ? Car quelle est la créature qui pourrait diriger les événements historiques pour qu'ils coïncident exactement à une pareille entreprise ? Comment faire sortir d'un ensemble de hasards une pareille œuvre d'art ?


Ainsi obtenue, l'unité logique et littéraire de la sourate coranique est, à notre avis, le miracle des miracles. Le principe de cette unité est déjà proclamé par d'innombrables autorités compétentes. Entre autres Abou-Bacr en-Naïssabouri, Fakhr ed-Dîn er-Râzi, Abou-Bacr Ibn-el-'Arabi, Bourhân ud-Dîn el-Biqâ'i4 , Abou Isshâq ech-Châtibi. Et pour le vérifier dans le texte, on pourra utilement consulter notre étude précitée (النبأ العظيم) An-Naba ' ul-'Azîm (La Grande Nouvelle).
 

Nous n'irons pas jusqu'à certifier que les extraits que nous y avons étudiés doivent servir de modèle pour tout le reste du Livre. Ce serait trancher une question empirique par un jugement a priori. Il n'est pas impossible, en effet que, dans tel ou tel chapitre, on distingue plus difficilement les idées principales et les idées accessoires, qu'on découvre moins clairement le rapport de ces idées entre elles et avec leur noyau central, qu'on ignore même les circonstances qui ont déterminé leur association dans la pensée. Et l'on conçoit que la richesse et la densité de l'expression coranique puissent laisser dans chaque morceau plusieurs points de repère et une multitude de fils conducteurs possibles. C'est pourquoi les commentateurs expliquent parfois de façon différente la liaison des parties. Mais, d'une façon ou d'une autre, que nous le connaissions précisément ou non, que le Prophète lui-même le sache ou non, un plan de ce genre a existé nécessairement et a présidé à cet arrangement déterminé à l'avance.


Ceux qui ne se soucient pas de découvrir un tel plan organique dans le texte peuvent déjà admirer un autre plan, d'ordre stylistique celui-là, en vertu duquel les fragments destinés à se succéder sont préalablement aménagés et apprêtés pour s'emboîter les uns dans les autres, sans heurt ni fissure, malgré la diversité de leur sujet et la distance qui les sépare dans le temps.
 

L'admiration persiste et augmente si l'on tient compte du fait que ces mêmes fragments ont suivi dans leur apparition un tracé bien différent. Parcourons rapidement les étapes graduelles de la révélation coranique durant ces vingt-trois années. De la prophétie à l'apostolat (de Lis ! 96,1, à Prêche ! 74,2) ; de l'initiation confidentielle à la prédication solennelle (15,94) ; de l'appel adressé aux proches parents (26,214) à celui qui devait s'étendre à toute la cité (28,59) puis aux villes environnantes (6,92) et enfin à l'humanité tout entière (21,107) ; de l'institution des assises fondamentales (sourates mecquoises) à leur application (sourates médinoises) ; de la flétrissure de la boisson (2,219) à son interdiction formelle (5,90) ; de l'endurance (4,77) à la résistance (2,190), etc. De tout ce processus, il suffit peut-être de retenir deux dates, l'initiale et la finale. La première, c'est le jour de la caverne où Mohammad fut seulement averti qu'il aura à recevoir un enseignement divin (96,1-5) dont il portera la lourde charge (73,5). La dernière est le jour du pèlerinage d'adieu, où on lui annonça que sa mission était terminée et qu'il n'avait donc plus rien à faire sur terre (5,3), ce après quoi il ne tarda pas à être rappelé par son créateur.
 

Tout se développe donc selon un plan éducatif conçu par l'inspirateur dès le début, dans son ensemble comme dans ses détails.

Que les mêmes textes qui, dans l'ordre chronologique suivaient ce plan pédagogique impeccable soient, dès leur apparition, placés dans le Livre sans tenir compte de la date de leur apparition historique pour être répartis et regroupés diversement dans des cadres prédéfinis et d'étendues inégales, que, de cette dispersion programmée apparaisse, à la fin, un ouvrage destiné à être lu, composé d'unités complètes ayant chacune un ordre littéraire et rationnel non moins excellent que l'ordre pédagogique général, voilà un double plan qui ne saurait procéder d'une science humaine.



1. Voir Boukhâri, K. Djihâd, B.101. Voir aussi Barthélémy Saint-Hilaire Mahomet et le Coran, pp. 150-151.


2. À quelques exceptions près, car parfois cette allure n'est maintenue que par étapes, et varie d'un groupe de versets à l'autre dans un même chapitre. Par ex. sourate 69 et suivantes.


3. Dans une étude précédente en arabe, (النبأ العظيم) An Naba'ul 'Azîm (La Grande Nou­velle) - et dont la publication au Caire fut suspendue par notre départ pour la France en 1936, nous avions relevé certains caractères particuliers du style coranique et tenté de mon­trer par des exemples précis en quoi consiste cette particularité. Nous n'avons fait ici que rappeler les points essentiels de cette étude antérieure. Mais déjà, outre les commentaires et autres introductions au Coran, de nombreux traités ont été consacrés à ce même sujet. Citons entre autres : 'Askari Sinâ'ataïn (Istanbul, 1 320 h.) ; Djordjâni, Dalâ'il ul-I'djâz et Asrâr ul-Balûgha (Le Caire, Manâr, 1912 et 1925) ; Baqillâni, I'djâz ul Qor'ân (Le Caire, 1915) ; Rommâni, An- Noqatfi I'djâz el Qor'ân (Delhi, 1934) ; Raf i, I'djâz ul Qor'ân oual Balâgha l Qor'âniya (Le Caire, 1928) ; le Dr Kamel Hussein a fait en 1936 une étude sur la plastique du Coran (exemplaire dactylographié, Bibliothèque Massignon).

 

4. Aboul-Hassan Ibrahim ibn 'Omar Al-Biqâ'i, chaféite du IXe siècle de l'Hégire, maître de Siouti. Ce dernier a consacré à ce sujet un chapitre de son Itqâne.

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