Le Coran, tu t'abreuveras !

captcha 

Nombre de visiteurs

1358058
Today
Yesterday
This Week
Last Week
This Month
Last Month
388
801
3075
1211140
12328
19144

 
Partager

TROISIÈME VERTU PRINCIPALE

ÊTRE VRAI


28ème  affluent  : Croire en la vie dernière

La religion judaïque a presque complètement oublié la Vie Dernière. Le message mosaïque, qui promettait la récompense éternelle aux fidèles respectueux de la Loi ici-bas, a vu l'ordre de ses enseignements inversé. Les Eglises chrétiennes parlent bien d'un ciel après la mort et de l'éternité, mais tout cela reste vague et indéterminé.

Le Coran et le hadith, par contre, nous montrent la Vie Dernière dans le détail. La demeure des Bienheureux comme celle des Malheureux sont décrites ainsi que la vie qu'ils y mènent et le dialogue qui s'engage entre eux. L'évocation de la satisfaction des uns et de la tourmente des autres est un leitmotiv du Coran. Les hommes ici-bas sont trop attachés aux satisfactions matérielles, trop préoccupés de servir leurs impulsions égoïstes. Nous devrions, si nous avions la foi véritable, nous soucier au-dessus de tout de notre devenir après la mort. Car nous serons, une fois que nous aurons quitté ce corps périssable et que l'âge de ce monde sera parvenu à son terme, ressuscités et réincarnés dans notre corps impérissable conçu selon la demeure que nous aurons mérité d'habiter par nos actes et notre attitude durant cette vie immédiate.

Le paradis ou l'enfer, ce sont des fables pour le mécréant distrait de l'essentiel ou arrogant dans son rationalisme borné. Les têtes fortes trouvent que les houris et les plaisirs promis au paradis du Coran, le seul paradis, conviennent davantage à ces rudes et grossiers Bédouins qui rêvaient, dans leur désert aride, de verdure et de belles femmes qu'au goût sophistiqué des citadins. Pour ces têtes creuses, il ne s'agirait là que d'inventions pour amadouer la populace. Dans quel noir mépris ces gens-là tiennent-ils les hommes !

Ce livre qui procède par affirmations n'a nullement pour objet ni pour vocation d'utiliser les arguties de la polémique, il lui suff it de répéter ce que Dieu a révélé à son Prophète et ce qui fait partie des certitudes fondamentales de l'iman.

Les philosophes qui éprouvent du plaisir à faire travailler leur imagination se représentent des paradis éthérés qui conviennent mieux à leur imagination débile.

Certains musulmans mêmes, mais parmi les égarés, musulmans de nom et d'origine, interprètent les passages du Coran et du hadith concernant le paradis, l'enfer et le devenir en général comme une symbolique destinée à émouvoir les hommes pour rendre meilleure leur existence sur terre. Ainsi la Vie Dernière, le retour à Dieu sont réduits à l'image floue qu'en donne le christianisme, dimension latente mais toujours active de la culture hégémonique d'Occident. Il est arrivé même que les Savants de l'Islam, tel Mohammad Abdou, marquent un pas d'hésitation face aux affirmations massives du nihilisme hégémonique et réduisent la part du ghaïb dans la Vérité islamique, une et indivisible.

Tout au long de l'histoire islamique, il y eut des faibles de tête et de coeur pour répandre des croyances non islamiques selon lesquelles la Vie Dernière serait immatérielle. Fausseté qu'une simple lecture du Coran met en évidence et que l'iman vécu en profondeur démontre.

Au corps son paradis, ses plaisirs sensibles et solides. Les satisfactions du corps ne contredisent pas ici-bas les satisfactions d'ordre plus subtil, au contraire. De même dans la Vie Dernière, les satisfactions spirituelles seront conditionnées et complétées par le bien-être physique. C'est ce que le Coran essaye de nous faire comprendre malgré la différence qualitative des réalités des deux univers ; « Ce jour-là, les visages épanouis seront tournés vers leur Seigneur et Le regarderont. D'autres visages seront tristes ne pensant qu'au châtiment qui leur sera infligé » (75, 22-25).

Partager
 

A LIRE EN LIGNE !