Le Coran, tu t'abreuveras !

captcha 

Nombre de visiteurs

1805323
Today
Yesterday
This Week
Last Week
This Month
Last Month
900
1014
4602
1654284
5683
26042

 
Partager


Sa mansuétude

La mansuétude est un pouvoir d'auto-contrôle destiné à retenir toute parole ou acte blessant. Le Prophète, avait cette indulgence parmi ses nobles qualités et en avait fait preuve à diverses situations. Nous en citons:

* Lors de la bataille d'Ouhoud, bien qu'ayant de dents cassées et son casque le blessant à la tête, il s'exclama:

- «Seigneur, pardonne à mon peuple car ils ne savent pas».
C'est vraiment l'acte de mansuétude, par excellence.

* Lorsque Zou Khowaysara lui reprocha une injustice (en partageant le butin) en disant:

- «Sois équitable, ce partage ne respecte pas les prescriptions divines».

Le Prophète, fit preuve d'indulgence et se limita à le blâmer par les paroles suivantes:

- «Malheur à toi, si moi je ne suis pas équitable, qui donc le serait?»

Il ne se vengea pas de lui et ne permit pas à ses compagnons de le faire.

* Lorsque le Bédouin le tira par son habit si fort que l'habit laissa des traces sur son cou en lui disant:

- «Charge mes deux chameaux des biens de Dieu qui te sont confiés car tu ne me donnes pas des aumônes de tes propres biens ni des biens de ton père.

Indulgent, le Prophète lui dit simplement:

- «Ces biens sont ceux de Dieu et moi je suis Son esclave. Tu seras châtié pour ton comportement à mon égard!

- «Non», répondit l'homme.

- «Et pourquoi pas?» demanda le Prophète.

- «Parce que tu ne réponds pas au mal par un autre».

Le prophète, rit et donna l'ordre de charger un chameau d'orge et l'autre de dattes.

Aucune preuve n'a confirmé que le Prophète, s'était vengé d'une injustice, ni avait battu un domestique, ou une femme.

'A'icha avait dit:

- «Je n'ai jamais vu le Prophète venger une injustice dont il a été victime sauf au cas où il y avait acte illicite interdit par le Seigneur. Il n'a jamais donné des coups sauf dans les batailles du Jihad. Il n'a jamais battu un domestique, ni une femme».



 

* Zayd bin Sa'na, un chef religieux juif de Médine, vint revendiquer, avant son échéance, une dette contractée par le Prophète.

Il le tira par le vêtement et lui parla rudement:

- «Ô vous Bani 'Abdulmouttaleb, vous retardez le moment de rembourser vos dettes».

'Omar cria après lui et le traita lui-aussi avec rudesse.

Pendant ce temps, le Messager souriait. Il s'adressa à 'Omar, et lui dit:

«O 'Omar, cet homme et moi-même avions besoin que tu nous dises d'autres paroles. Tu aurais dû m'ordonner de rembourser mes

dettes convenables et lui ordonner de mieux traiter ses clients». Puis il ajouta:

- «Il reste trois jours pour que le délai de remboursement de ma dette expire».

Il donna à 'Omar l'ordre de lui payer son dû et de lui accorder un surplus de vingt Sa'. Le Juif se convertit alors à l'Islam, alors qu'il disait auparavant:

- «J'ai reconnu en Mohammad, tous les signes de prophétie sauf deux :

Sa mansuétude précède son emportement (sa colère), et quelque soit l' emportement de celui qui le provoque, cela ne l'incitait qu'à plus de mansuétude».

Notons que Zayd a tout fait pour provoquer une telle situation pour vérifier les deux signes qui lui manquaient pour "prouver" la prohètie de Mohammad.

 


Partager
 

A LIRE EN LIGNE !