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PREMIÈRE VERTU PRINCIPALE

AIMER et VIVRE en COMMUNAUTÉ

 

7ème  affluent : Imiter le comportement familial des compagnons

Ce quadruple renvoi à l'imitation se justifie par l'importance que nous attachons à la réjuvénation de notre personnalité, aliénée, par le greffage sympathique, par l'identification affective avec ces modèles forts que furent les premiers fidèles dans leurs vertus personnelles et familiales. L'institution sociale et éducative la plus importante étant la famille, il est important d'évoquer abondamment le modèle fort à notre temps où la famille se disloque et avec elle le berceau où naît et fait ses premiers pas la personnalité de l'être humain. Pour rétablir l'innéité dans sa vigueur, la famille, milieu naturel de la transmission des valeurs, doit être entourée de tous les soins.

Les militants communistes chez nous, forts d'une longue expérience de subversion, concentrent leurs efforts sur la famille pour la détruire et dégager la jeunesse de son influence bénéfique. Une fois les régimes révolutionnaires établis, la famille est méthodiquement pulvérisée. La rupture avec le passé, l'éclosion de la nouvelle personnalité loyale seulement au Parti et de la société collectivisée sont inaugurées dans la délation des parents et dans la méfiance mutuelle semée entre amis et voisins.

L'un des objectifs les plus nobles de la rénovation est de restaurer la famille dans sa transparence communautaire. Les longs siècles de désordre que nous n'avons pas encore fini de traverser ont introduit dans nos moeurs des coutumes qui n'ont rien à voir avec l'Islam. Comme préambule à la mise en place d'un cadre institutionnel et éthique sain, il faut remettre en question les injustices et le laisser-aller qui sévissent dans notre société. A la femme ont été ravis les droits que l'Islam lui octroie. Les critiques occidentaux, qui ne veulent pas voir leur situation de polygamie de fait sauvage et admettre au moins que la polygamie tolérée en Islam est moins hypocrite, ont raison quand ils stigmatisent l'asservissement de la femme. Cet asservissement est désordre et déni de la Loi. Cela ne veut pas dire que la liberté animale que la civilisation perverse accorde à la femme pour que l'homme en fasse son jouet soit autre chose qu'un avilissement plus ignoble de la moitié de la société. En Islam la femme a sa dignité, sa personnalité juridique et morale et un rôle éminent dans la communauté : celui de gardienne de l'innéité, celui d'éducatrice. Ce rôle noble ne contredit pas le rôle de la femme comme productrice. La production de l'homme, que l'Occident confie, après la naissance biologique, aux mains mercenaires des crèches et des garderies d'enfants, est à nos yeux infiniment plus importante et mérite un travail qualifié que seule la mère peut achever. Cette réserve faite, rien n'empêche la femme en Islam d'accomplir, après satisfaction à son devoir de mère et d'épouse, un travail économiquement plus immédiat, d'avoir une carrière, de faire partie de l'Appel et de l'Etat. Tout l'y invite au contraire et à s'instruire à l'égal de l'homme. La pudeur, la réserve et la pureté des moeurs constituent les traits de cette rigueur éthique, de cette rectitude que la communauté première possédait au plus haut point et qu'il faut instaurer dans nos sociétés à rénover. La femme et l'homme sont tenus de respecter le code de conduite, tout doit être conçu en vue de favoriser la pureté; pas de vins, pas de films pornos ou indécents, pas d'exhibitionnisme, pas de fréquentations dites libres, pas de maisons closes. La Loi est rigoureuse là-dessus.

Les devoirs et les bonnes dispositions qui font la solidarité de la famille sont relâchés dans nos sociétés de désordre. La revendication du plaisir égoïste est en train d'aplatir la famille, chez nous, aux dimensions du bestialisme jahilyen, surtout dans les couches aisées en contact avec l'Occident et en sympathie avec ses valeurs. L'idéal de pureté qu'incarne le modèle contribuera, s'il est intériorisé, à purger notre imagination et nos moeurs de la sexualité dépravée qu'y ont déposée les romans et les films d'Occident et qu'ont favorisée :

1) la misère de la femme qui se trouve obligée pour vivre et faire vivre sa famille de vendre son corps ;

2) l'instinct déréglé de l'homme qui abdique sa responsabilité et préfère chercher dans la débauche une satisfaction fugitive et dégradante ;

3) le relâchement général propre aux sociétés en décadence.

L'Occident d'aujourd'hui, comme celui d'hier à Rome, vit ses derniers jours; la débauche et le luxe. le mariage homosexuel voté par les parlements, la famille détruite ou en train de l'être ; il faut que nous nous arrachions à ce courant qui nous entraîne.

Au moment où la pornographie devient culture, il nous faut donner à l'humanité l'exemple de la vertu, de la pudeur et de l'exact équilibre des rapports homme/femme que Dieu a prescrit. Dans les familles modèles, les hommes et les femmes ont fait ensemble l'Exode, ont rompu ensemble avec le passé. La femme était mère et conseillère de son mari, elle était partenaire dans les travaux de la maison et des champs, elle était guerrière à côté de son mari, combattante de la foi dans sa sphère vitale. L'amour régissait les rapports, non la passion de la chair. Le couple était attaché par les liens intimes que tisse l'engagement commun à la fidélité, à une cause et non cet « amour » volatile auquel la civilisation occidentale voue un culte sans bornes.

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